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GEORGE BRASSENS

Added 4/4/2009

GEORGE BRASSENS

 

Voici un autre portrait coup de coeur,ce languedocien proche de ma terre natale. Un vrai artiste, un plaisir

Georges Charles Brassens (né à Sète le 22 octobre 1921, mort à Saint-Gély-du-Fesc le 29 octobre 1981) est un auteur-compositeur-interprète français.

Georges Brassens est né dans un quartier populaire du port méditerranéen de Cette — le nom de la ville ne sera orthographié Sète qu’en 1928.

Georges est loin d’être un élève studieux. Il préfère les jeux, les bagarres, les bains de mer et les vacances.

Afin que son carnet de notes soit de meilleure qualité, sa mère lui refuse les cours de musique. Il ignorera donc tout du solfège mais cela ne l’empêche pas d’écrire déjà des chansonnettes.

Une bien mauvaise réputation:

À 17 ans il s’implique, au printemps 1938, dans une fâcheuse aventure. Dans le but de se faire de l'argent de poche, la bande de copains dont il fait partie commet quelques larcins. Par facilité, les proches en sont les principales victimes. Jo, de son côté, subtilise bague et bracelet de sa sœur. Ces cambriolages répétés mettent la ville en émoi. Lorsque la police arrête enfin les coupables, l’affaire fait scandale. Indulgent, Louis Brassens ne lui adresse aucun reproche quand il va le chercher au poste de police. Pour saluer l’attitude de son père, il en fera une chanson : Les Quatre bacheliers « Mais je sais qu'un enfant perdu […] a de la chance quand il a, sans vergogne, un père de ce tonneau-là ». Par égard, il ne la chantera qu’après sa mort.

Pour sa part, cette mésaventure se solde, en 1939, par une condamnation d'emprisonnement avec sursis. Il ne retournera pas au collège. Il passe l’été en reclus dans la maison (il se laisse pousser la moustache). Le 3 septembre, la guerre contre l'Allemagne est déclarée. Il pourrait devenir maçon auprès de son père mais, peine perdue, il ne pense qu’à la chanson. Il persuade ses parents de le laisser tenter sa chance à Paris et fuir ainsi l’opprobre qui lui colle à la peau.

 

A PARIS:

En février 1940, Georges est hébergé, comme convenu avec ses parents, chez sa tante Antoinette Dagrosa, dans le XIVe arrondissement. Chez elle, il y a un piano.

Pour ne pas vivre à ses dépens, comme promis, il recherche du travail.

Pendant l'occupation de la capitale par les Nazis,

Georges passe ses journées à la bibliothèque municipale du quartier. Conscient de ses lacunes en matière de poésie, il apprend la versification et lit Villon, Baudelaire, Verlaine, Hugo et tant d’autres. Il acquiert ainsi une grande culture littéraire qui le pousse à écrire ses premiers recueils de poésies.

À Paris, il lui faut trouver une planque car il est impossible de passer à travers les filets de la Gestapo en restant chez la tante Antoinette. Jeanne Planche accepte d'héberger ce neveu encombrant. Avec son mari Marcel, elle habite une maison extrêmement modeste au 9, impasse Florimont. Georges s’y réfugie le 21 mars 1944, en attendant la fin de la guerre.
On se lave à l’eau froide ; il n’y a ni gaz, ni électricité (donc pas de radio), ni tout-à-l’égout. Dans la petite cour, une vraie ménagerie : chiens, chats, canaris, tortues, buse… et la fameuse cane qu'il célèbrera dans une chanson. Il est loin de se douter qu’il y restera 22 ans.

En septembre 1946, il se lie avec des militants de la Fédération anarchiste pour écrire quelques chroniques dans leur journal, Le Libertaire, sous les pseudonymes de Gilles Colin ou Geo Cédille. Ce sont des articles virulents, teintés d'humour noir, envers tout ce qui porte atteinte aux libertés individuelles. La violence de sa prose ne fait pas l’unanimité auprès de ses collègues.

Le Vrai George

La personnalité de Brassens a déjà ses traits définitifs : la dégaine d'ours mal léché, la pipe et les moustaches, le verbe libre, imagé et frondeur et pourtant étroitement soumis au carcan d'une métrique et d'un classicisme scrupuleux, le goût des tournures anciennes, le culte des copains et le besoin de solitude, une culture littéraire et chansonnière pointue, un vieux fond libertaire, hors de toute doctrine établie, mais étayé par un individualisme aigu, un antimilitarisme viscéral, un athéisme profond et un mépris total du confort, de l'argent et de la considération. Il ne changera plus.

Ses Débuts

Sur scène, Brassens ne s’impose pas. Intimidé, paralysé par le trac, suant, il est profondément mal à l'aise. Il ne veut pas être chanteur, il préférerait proposer ses chansons à des chanteurs accomplis, voire à des vedettes de la chanson.

C'est chez Patachou que George fera ces grands débuts:

Quand Patachou parle de sa découverte, elle ne manque pas de piquer la curiosité du dirigeant du théâtre des 3 Baudets, Jacques Canetti. Également directeur artistique chez Philips, c'est un éminent découvreur de talents. Le 9 mars 1952, il se rend au cabaret « Chez Patachou », écouter le protégé de la chanteuse. Emballé, il convainc le président de Philips de lui signer un contrat. Le quotidien France Soir, du 16-17 mars, titre : « Patachou a découvert un poète ! ».

 Ces controverses contribuent à faire fonctionner le bouche à oreille. Dès lors, Georges Brassens gravit les échelons du succès et de la notoriété.

En 1953, tous les cabarets le demandent et ses disques commencent à bien se vendre chez les disquaires.
Lui qui a longtemps hésité entre une carrière de poète et celle d’auteur-compositeur, maintenant lancé dans la chanson, il s’y consacre corps et âme. Ce choix n’est pas pris par dépit. Loin de juger la chanson comme une expression poétique mineure, il considère que cet art demande un équilibre parfait entre le texte et la musique et que c’est un don qu’il possède, que de placer un mot sur une note. Extrêmement exigeant, il s’attache à écrire les meilleurs textes possibles. C’est un travail de longue haleine. Jamais satisfait, ils sont maintes fois remaniés ; il change un mot, peaufine une image, jusqu'à ce qu'il estime avoir atteint son but.

Sa carriere est lancée.....
Suite aux vacances passées à
Paimpol, chez le neveu de Jeanne, depuis les années cinquante, Georges Brassens apprécie la Bretagne.

DES SOUCIS DE SANTE

D'inquiétantes douleurs abdominales de plus en plus vives l’amènent à se faire examiner. Un cancer de l’intestin se généralise. Il est opéré à Montpellier, dans la clinique du Docteur Bousquet en novembre 1980.

Ultime satisfaction, la peine de mort — contre laquelle il avait écrit Le Gorille, fait des galas, manifesté, signé des pétitions —, est abolie le 9 octobre 1981.
Revenu dans la famille de son chirurgien, à Saint-Gély, il fête son soixantième anniversaire.
Souvent brocardée dans ses chansons, la camarde l’emporte dans la nuit du jeudi 29 octobre, à 23 heures 15.
Georges Brassens est inhumé à Sète, le matin du samedi 31, dans le caveau familial au cimetière du Py.

Lui qui avait comme modèle de réussite Paul Misraki, parce qu'il était chanté partout sans être connu du grand public, ne se doutait pas qu'un jour il accéderait à la renommée internationale. On lui a consacré aujourd'hui plus de cinquante thèses, on le chante partout : au Japon, en Russie, en Amérique du Nord, en Italie, en Espagne, etc. Au total, il est traduit dans une vingtaine de langues.

SON CHEF D'OEUVRE

 

 
LA PLUS CONNUE
 
DES SUCCES
 
 
 
 
 
 
BRASSENS PARLE DE BREL
DOCUMENT EXCEPTIONNEL
Le 6 janvier 1969, la rencontre entre Léo Ferré, Jacques Brel et Georges Brassens est restée unique à jamais.
Attention, document exceptionnel !
Enregistrement disponible grâce aux soins de Mme Anne-Marie Cornu qui l'a enregistré sur Radio Canada, M. Gaspard Beernaert qui l'a encodé, Robert Blondin qui avait apporté une bande au Canada, un enregistrement de François-René Christiani.

L'enregistrement n'est pas de première qualité car récupéré sur les ondes hertziennes.


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MAI 1968

Added 28/3/2009

SCOOP:retour de la vignette pour en savoir plus! cliquez ici

PORTRAIT DE MAI 1968

 

2 eme SEMESTRE 1968, augmentation de 10% des salaires des ouvriers,Une augmentation de 35 % du SMIC à 600 F !

une quatrième semaine de congés payés.

Ceci aprés un combat  dans la rue ou étudiants et ouvriers mirent la pression sur le gouvernement.Tout commença..........

Le 3 mai période étudiante(3-13 mai) : Enclenchée par une révolte de la jeunesse étudiante parisienne, le Premier ministre Georges Pompidou avec les syndicats et Charles de Gaulle apparaîssent  dépassés par les événements.

Une période sociale suivie (13-26 mai) gagnant le monde ouvrier et pratiquement toutes les catégories de population sur l'ensemble du territoire.

Les événements superposèrent essentiellement un mouvement étudiant et un mouvement ouvrier tous deux d'exceptionnelle ampleur. Au-delà de revendications matérielles ou salariales, et de la remise en cause du régime gaullien installé depuis 1958, ils virent se déployer une contestation multiforme de tous les types d'autorité. Une partie active du mouvement lycéen et étudiant revendiqua notamment la « libéralisation des mœurs », et au-delà, contesta la « vieille Université », la société de consommation, le capitalisme et la plupart des institutions et valeurs traditionnelles.

Mais l'ébullition générale était aussi ailleurs, notamment en Allemagne, en Italie, aux États-Unis, au Japon, au Mexique et au Brésil, sans oublier la Tchécoslovaquie du printemps de Prague ou la Chine de la Révolution culturelle.

En France, Elle paralyse complètement le pays pendant plusieurs semaines et s'accompagne d'une recherche effrénée de prise de parole, d'une frénésie de discussions, de débats, d'assemblées générales, de réunions informelles dans la rue, à l'intérieur des organismes, des entreprises, des administrations, des lycées et des universités, des théâtres, des maisons de jeunes ou encore des maisons de la culture.

Malgré la violence entre policier et manisfestants, Mai 68 ne vit en réalité aucune volonté de conquête illégale du pouvoir ni de dérapage vers la guerre civile.

La situation économique du pays n'était pas catastrophique, même si le chomage commençait à augmenter et touché surtout les jeunes.Augmentation considérable du niveau de vie

 Deux millions de travailleurs sont payés au SMIC et se sentent exclus de la prospérité.

Une partie de la jeunesse radicalisée regarde avec fascination vers les mouvements révolutionnaires du Tiers-Monde : Che Guevara, Fidel Castro, Ho Chi Minh servent de modèle, tandis que l'irruption sur la scène chinoise des jeunes gardes rouges donnent l'illusion que la jeunesse en tant que telle peut avoir un pouvoir politique dans la société et remettre en cause l'autorité des adultes et des pouvoirs et elle l'à puisque tout part des étudiants !

Le 13 mai une immense manifestation traverse Paris. Le syndicat CFDT parle d'un million de manifestants. La préfecture de police n'en concède même pas deux cent mille.(déjà à l'époque la guerre des chiffres)!

Le 22 mai 8 millions de grévistes !!

Au soir du jeudi de l'ascension, le président Charles de Gaulle fait une intervention à la télévision. Il annonce un futur référendum sur la participation. Le soir, après le discours, les manifestants scandent « Son discours, on s'en fout ».

Le vendredi, au lendemain de l'ascension, on frôle les 9 millions de grévistes.

Plus de téléphone, courrier, plus d'essence. Dans les médias, malgré la grève, les journalistes continuent à couvrir les événements. Des musiciens viennent jouer gratuitement dans les usines, où l'on danse et joue au football.

Une 3eme  période politique » (27-30 mai).

L'échec politique du mouvement n'empêche pas un certain succès social et culturel : jamais ratifiés, les accords de Grenelle sont tacitement appliqués, en particulier le passage du salaire minimum à 600 F par mois (le pouvoir d'achat du franc de l'époque est légèrement supérieur à celui de l'euro de 2002!!

François Mitterrand propose un gouvernement intérimaire dirigé par Pierre Mendès-France.

 

SLOGANS 1968

L'ennui est contre-révolutionnaire.

Ceux qui font les révolutions à moitié ne font que se creuser un tombeau.

Le patron a besoin de toi, tu n'as pas besoin de lui.

La barricade ferme la rue mais ouvre la voie.

Les murs ont la parole.

Élections, piège à cons

En réponse aux propos du Général de Gaulle :

  • La chienlit, c'est lui (avec l'ombre du Général de Gaulle en fond d'affiche)
  • Sois jeune et tais toi (avec l'ombre du Général de Gaulle en fond d'affiche)

En réponse à la violente répression, des affiches sérigraphiées disent :

  • Les CRS aussi sont des hommes : la preuve, ils violent les filles dans les commissariats

Documents EXCEPTIONNEL : comprendre MAI 1968(1ere partie)

COMPRENDRE MAI 1968 (2eme parties)

COMPRENDRE MAI 1968 (3eme partie)

 

 

COMPRENDRE MAI 1968 (Derniere partie)

 

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Antoine de Maximy

Added 14/3/2009

ANTOINE de MAXIMY

Maxime est un personnage hors du commun, ceux qui ne le connaisse pas découvrez le vécu d'Antoine à travers ces voyages,les portes sont grandes ouvertes sur le monde Huascar

antoinedemaximy

Antoine de Maximy est un globe-trotter, animateur de la télévision française et réalisateur né le 21 mai 1959 à Lyon.

Après avoir arrêté ses études au niveau du lycée (dont il se fait exclure), il s’engage dans l’armée dans la section cinéma, où il fait ses premiers pas dans la réalisation.
Envoyé à Beyrouth pendant la guerre civile, il réalise un documentaire sur les Casques Bleus. Antoine y découvre son attrait pour l’aventure, le reportage de guerre, le voyage vers l’inconnu... Il est engagé par la chaîne CBS news pour couvrir la guerre Iran-Irak.
Mais voyager dans un pays sans le visiter ne lui plaît pas. Il se dirige alors vers le journalisme scientifique et animalier où aventure, plaisir, culture et fascination sont mêlées
.

Réalisateur, présentateur et cameraman, il s’est rendu dans 65 pays en vingt ans de carrière. Spécialiste des voyages à l’étranger, il a réalisé et présenté "J'irai dormir chez vous..." sur France 5 ,canal+ et chaines du cable.


"J'irai dormir chez vous…", est la première série qu’il propose en tant qu’auteur à la télévision. Dans chacun des épisodes, Antoine de Maximy part à la rencontre des habitants d’un pays. Equipé de trois caméras (une manuelle, une autre à l’épaule, et une troisième déportée au bout d’un bras mécanique, permettant de se filmer lui-même), il accoste dans la rue les personnes les plus communes, et tente de sympathiser avec elles, partager leur quotidien, jusqu’à se faire inviter pour manger et dormir chez l’habitant, "à la bonne franquette"

Confronté aux cultures et aux sociétés les plus diverses, aux problèmes de communication liés à l’ignorance de la langue, il connaît les fortunes les plus diverses au cours de ses pérégrinations

 

Au Maroc

 

En Chine

 

 

 
Aux USA

A Montréal
 
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