Il y avait le Luron qui à l'époque allumé Mitterrand, il y a eu coluche ...
Actuellement le moins froussard s'appelle Guillon et il dérange, il allume tout le monde, il s'exprime. Que ça plaise ou non, il a le droit.
Il risque d'être viré de France Inter......Mais il aura d'autres fenêtre pour s'exprimer, beaucoups de bras ouverts l'attendent.
Ayant suivi une formation de comédien, Stéphane Guillon débute une carrière d'humoriste en 1990.
Mais c'est en tant que chroniqueur qu'il devient connu du grand public.
il rejoint Stéphane Bernà la radio dans l'équipe duFou du roi,surFrance Inter. Celui-ci lui propose de le suivre à la télévision, sur Canal+, dans son émission20h10 pétantes, où il assure une chronique entre 2003 et 2005. Suite à l'arrêt de l'émission, il continue sur Canal+ avecThierry ArdissondansSalut les Terriensà partir de 2006. Depuis la rentrée 2008, il tient également une chronique intitulée « L'humeur de... » à 7h55 du lundi au mercredi dans leLe Sept dix surFrance Inter.
Son humour se veut noir, corrosif et sans tabou, « politiquement incorrect».
Le cas Strauss-kahn: Le 17 février 2009, Dominique Strauss-Kahn, directeur général du Fond monétaire international (FMI), fut la cible de Stéphane Guillon dans sa chronique matinale sur France Inter. Avant de commencer son interview qui a suivi la chronique, Strauss-Kahn a déclaré avoir « assez peu apprécié les commentaires » de Guillon, ce qui a déclenché un nombre record de connexions à la vidéo de la chronique. Le 2 mars 2009, Guillon fut l'invité de l'émission Mots croisés sur France 2 pour débattre de l'humour et de ses limites et revenir sur l'épisode Strauss-Kahn. Le 6 mars 2009, l'humoriste a également participé, accompagné de Didier Porte, à un plateau d'Arrêt sur images (web) sur le thème « Les humoristes sont des journalistes de complément ». Cette affaire DSK a eu un large retentissement, certains organes de presse non francophones ayant repris l'information. Un retentissement tel qu'il suscite les vives critiques du Président Nicolas Sarkozy dénonçant « l'humour méchant » du chroniqueur.