2 eme SEMESTRE 1968, augmentation de 10% des salaires des ouvriers,Une augmentation de 35 % du SMIC à 600 F !
une quatrième semaine de congés payés.
Ceci aprés un combat dans la rue ou étudiants et ouvriers mirent la pression sur le gouvernement.Tout commença..........
Le 3 mai période étudiante(3-13 mai) : Enclenchée par une révolte de la jeunesse étudiante parisienne, le Premier ministre Georges Pompidou avec les syndicats et Charles de Gaulle apparaîssent dépassés par les événements.
Une période sociale suivie (13-26 mai) gagnant le monde ouvrier et pratiquement toutes les catégories de population sur l'ensemble du territoire.
Les événements superposèrent essentiellement un mouvement étudiant et un mouvement ouvrier tous deux d'exceptionnelle ampleur. Au-delà de revendications matérielles ou salariales, et de la remise en cause du régime gaullien installé depuis 1958, ils virent se déployer une contestation multiforme de tous les types d'autorité. Une partie active du mouvement lycéen et étudiant revendiqua notamment la « libéralisation des mœurs », et au-delà, contesta la « vieille Université », la société de consommation, le capitalisme et la plupart des institutions et valeurs traditionnelles.
Mais l'ébullition générale était aussi ailleurs, notamment en Allemagne, en Italie, aux États-Unis, au Japon, au Mexique et au Brésil, sans oublier la Tchécoslovaquie du printemps de Prague ou la Chine de la Révolution culturelle.
En France, Elle paralyse complètement le pays pendant plusieurs semaines et s'accompagne d'une recherche effrénée de prise de parole, d'une frénésie de discussions, de débats, d'assemblées générales, de réunions informelles dans la rue, à l'intérieur des organismes, des entreprises, des administrations, des lycées et des universités, des théâtres, des maisons de jeunes ou encore des maisons de la culture.
Malgré la violence entre policier et manisfestants, Mai 68 ne vit en réalité aucune volonté de conquête illégale du pouvoir ni de dérapage vers la guerre civile.
La situation économique du pays n'était pas catastrophique, même si le chomage commençait à augmenter et touché surtout les jeunes.Augmentation considérable du niveau de vie
Deux millions de travailleurs sont payés au SMIC et se sentent exclus de la prospérité.
Une partie de la jeunesse radicalisée regarde avec fascination vers les mouvements révolutionnaires du Tiers-Monde : Che Guevara, Fidel Castro, Ho Chi Minh servent de modèle, tandis que l'irruption sur la scène chinoise des jeunes gardes rouges donnent l'illusion que la jeunesse en tant que telle peut avoir un pouvoir politique dans la société et remettre en cause l'autorité des adultes et des pouvoirs et elle l'à puisque tout part des étudiants !
Le 13 mai une immense manifestation traverse Paris. Le syndicat CFDT parle d'un million de manifestants. La préfecture de police n'en concède même pas deux cent mille.(déjà à l'époque la guerre des chiffres)!
Le 22 mai 8 millions de grévistes !!
Au soir du jeudi de l'ascension, le président Charles de Gaulle fait une intervention à la télévision. Il annonce un futur référendum sur la participation. Le soir, après le discours, les manifestants scandent « Son discours, on s'en fout ».
Le vendredi, au lendemain de l'ascension, on frôle les 9 millions de grévistes.
Plus de téléphone, courrier, plus d'essence. Dans les médias, malgré la grève, les journalistes continuent à couvrir les événements. Des musiciens viennent jouer gratuitement dans les usines, où l'on danse et joue au football.
Une 3eme période politique » (27-30 mai).
L'échec politique du mouvement n'empêche pas un certain succès social et culturel : jamais ratifiés, les accords de Grenelle sont tacitement appliqués, en particulier le passage du salaire minimum à 600 F par mois (le pouvoir d'achat du franc de l'époque est légèrement supérieur à celui de l'euro de 2002!!
François Mitterrand propose un gouvernement intérimaire dirigé par Pierre Mendès-France.
SLOGANS 1968
L'ennui est contre-révolutionnaire.
Ceux qui font les révolutions à moitié ne font que se creuser un tombeau.
Le patron a besoin de toi, tu n'as pas besoin de lui.
La barricade ferme la rue mais ouvre la voie.
Les murs ont la parole.
Élections, piège à cons
En réponse aux propos du Général de Gaulle :
La chienlit, c'est lui (avec l'ombre du Général de Gaulle en fond d'affiche)
Sois jeune et tais toi (avec l'ombre du Général de Gaulle en fond d'affiche)
En réponse à la violente répression, des affiches sérigraphiées disent :
Les CRS aussi sont des hommes : la preuve, ils violent les filles dans les commissariats
Documents EXCEPTIONNEL : comprendre MAI 1968(1ere partie)
Maxime est un personnage hors du commun, ceux qui ne le connaisse pas découvrez le vécu d'Antoine à travers ces voyages,les portes sont grandes ouvertes sur le monde Huascar
Antoine de Maximy est un globe-trotter, animateur de la télévision française et réalisateur né le 21 mai 1959 à Lyon.
Après avoir arrêté ses études au niveau du lycée (dont il se fait exclure), il s’engage dans l’armée dans la section cinéma, où il fait ses premiers pas dans la réalisation. Envoyé à Beyrouth pendant la guerre civile, il réalise un documentaire sur les Casques Bleus. Antoine y découvre son attrait pour l’aventure, le reportage de guerre, le voyage vers l’inconnu... Il est engagé par la chaîne CBS news pour couvrir la guerre Iran-Irak. Mais voyager dans un pays sans le visiter ne lui plaît pas. Il se dirige alors vers le journalisme scientifique et animalier où aventure, plaisir, culture et fascination sont mêlées.
Réalisateur, présentateur et cameraman, il s’est rendu dans 65 pays en vingt ans de carrière. Spécialiste des voyages à l’étranger, il a réalisé et présenté "J'irai dormir chez vous..." sur France 5 ,canal+ et chaines du cable.
"J'irai dormir chez vous…", est la première série qu’il propose en tant qu’auteur à la télévision. Dans chacun des épisodes, Antoine de Maximy part à la rencontre des habitants d’un pays. Equipé de trois caméras (une manuelle, une autre à l’épaule, et une troisième déportée au bout d’un bras mécanique, permettant de se filmer lui-même), il accoste dans la rue les personnes les plus communes, et tente de sympathiser avec elles, partager leur quotidien, jusqu’à se faire inviter pour manger et dormir chez l’habitant, "à la bonne franquette"
Confronté aux cultures et aux sociétés les plus diverses, aux problèmes de communication liés à l’ignorance de la langue, il connaît les fortunes les plus diverses au cours de ses pérégrinations